30 avril 2026
Cette année, le Parc naturel régional a choisi comme fil rouge de ses animations « les Trésors cachés du Parc ». Le territoire est porteur d’une histoire millénaire, d’une biodiversité foisonnante et de paysages uniques. Si certains de ses trésors sont régulièrement mis en lumière, d’autres sont plus discrets et moins connus du grand public. Pourtant, certaines espèces végétales et animales rares se cachent dans ses bois ou ses zones humides, des bâtiments à l’architecture insolite racontent leurs secrets aux passionnés, des zones peu fréquentées laissent découvrir des sites cachés ou des points de vue exceptionnels…
Les nombreuses sorties et animations programmées pour cette année 2026 vous emmèneront à la rencontre de ces innombrables trésors et vous permettront de découvrir un peu plus la formidable richesse de notre territoire. Le Parc vous propose par ailleurs de partir à la découverte de quelques-uns de ces trésors cachés de manière autonome, avec un jeu de piste au début de chaque saison : une bonne raison d’explorer un peu plus le territoire !
À chaque fois, un indice vous sera donné sur les réseaux sociaux du PnrFO et notre site, suivi de deux autres à une semaine d’intervalle. La première personne qui trouvera l’emplacement du trésor repartira avec une récompense !
Un tube sera caché sur chacun des trois sites choisis. Il contiendra un message permettant à la première personne qui le trouve de remporter un lot ! Un carnet sera aussi stocké dans le tube : chaque personne suivante qui réussira à trouver le lieu mystérieux pourra, à défaut de gagner le premier prix, y laisser son nom et un petit mot pour attester de son passage.
Le tube est un tube en plastique portant le logo « Les Trésors cachés du Parc » (voir ci-dessous), avec un capuchon noir. Il sera disposé sur un site accessible au public librement.
Sa recherche ne nécessite en aucun cas de pénétrer sur un site interdit à la fréquentation ou fermé temporairement. Pensez aussi à remettre le tube en place après l’avoir découvert, pour permettre aux participants suivants de le trouver à leur tour !
Voici la 1ère énigme :
Je porte en moi les peines d’une mère,
Sept fois son cœur fut traversé de misère.
Mon nom raconte ses douleurs,
Et c’est là que tu trouveras le trésor, chercheur.
Les deux prochaines énigmes seront postées ici, ainsi que sur notre page Facebook et notre compte Instagram.
Bonne chance à vous !
[8 mai 2026] 2e énigme
Je suis caché dans un lieu paisible,
Entouré de nature et souvent invisible.
Pour poursuivre ton exploration,
Cherche là où va le guide le soir, loin de l’agitation.
[15 mai 2026] 3e énigme
Sans être une église, je suis un lieu sacré,
Les voyageurs s’y arrêtent parfois pour se recueillir ou penser.
Petite mais chargée de mémoire,
Je veille discrètement sur le territoire au pied d’une cheminée chargé d’histoire.
[26 mai 2026] Solution
Quel était le trésor du printemps ?
… il s’agissait de la pietà de la chapelle « Notre-Dame-des-Sept-Douleurs », située rue du Marmoret, à Brévonnes, à côté de l’ancienne tuilerie !
Pour les curieux d’Histoire, voici celle de la statue : il s’agit d’une pietà, c’est-à-dire une représentation de la Vierge tenant sur ses genoux le Christ après la descente de croix. Cette thématique se développe à partir du 14e siècle dans l’art chrétien. La statue est classée aux Monuments Historiques et date du 16e siècle.
A l’origine peinte, ses couleurs ont aujourd’hui disparu pour laisser apparaître la pierre. Ses origines sont mal connues : son auteur est anonyme, mais elle semble provenir de l’ancienne église de Montier-la-Celle. Cette église était une importante abbaye bénédictine d’origine mérovingienne, située sur la commune actuelle de Saint-André-les-Vergers. Détruite pendant la Révolution française, c’est aujourd’hui la polyclinique de Montier-la-Celle qui occupe son emplacement ! Une partie de son porche d’entrée et de son mur d’enceinte subsistent, ainsi que son colombier.
La chapelle qui abrite la pietà a été construite en 1815 pour l’installation de la statue, effectuée par M. Georges le Brun. Son nom « Notre-Dame-des-Sept-Douleurs » provient d’une dévotion très ancienne (attestée dès le 11e siècle) à la figure de la Vierge et aux sept douleurs qu’elle endure selon les Évangiles.
Un oiseau semble depuis avoir profité de l’aubaine pour y installer son nid bien à l’abri…
Félicitations à Cécile et Antoine pour avoir découvert le trésor les premiers ! Et si vous souhaitez retenter votre chance, rendez-vous fin juin pour une nouvelle quête !













