Amanite tue-mouches



Amanite tue-mouches
Amanita muscaria
Ordre Amanitales, Famille Amanitaceae

 

Description:


Sort de terre sous la forme d'une petite boule blanche hérissée de flocons pyramidaux, laissant apparaître rapidement la couleur du chapeau, un beau rouge vif. D'abord globuleux, ce chapeau devient hémisphérique, puis étalé, avec une couleur évoluant du vermillon à l'orangé vif et enfin au jaune orangé en fin de croissance. Couvert au début de verrues blanches régulières, facilement lavées par les pluies d'orage. Lames: blanches, libres, inégales et ventrues. Pied: blanc, floconneux, muni d'un ample anneau non strié, blanc, bordé de jaune. Bulbe: recouvert d'une volve ornée de bourrelets concentriques verruqueux. Chair: blanche, jaune sous la cuticule du chapeau.


Écologie:

Mycorhizien du bouleau (Betula) et de l'épicéa (Picea).
Toxique mais non mortel, par la présence d'acide ibotonique et de muscimol. La muscarine, poison violent, initialement découvert chez l'amanite tue-mouches, s'y trouve, en fait, en très petite quantité, et n'est pas responsable des troubles dûs à son ingestion.  
Peut être confondu avec l'amanite des Césars, en principe méridional, mais que l'on rencontre de plus en plus souvent sur le territoire du Parc (réchauffement climatique?).


Description de Jean Claude Vermeulen (SAB)


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